Vlan - Le Cayoteu: Patrimoine
 

BALADES AU PAYS DE BINCHE

Vivez des escapades insolites dans la Cité du Gille et ses alentours ! 

L’Office du Tourisme de Binche vous donne rendez-vous pour vivre des escapades insolites dans la cité du Gille et ses alentours.

De remparts en produits du terroir, d’édifices religieux en artisanat, de spécialités gastronomiques en patrimoine minier, le pays de Binche est  une mosaïque de découvertes étonnantes. 

 

Lieux de visites à  Binche et dans sa région: 

. L’Hôtel de Ville de Binche :

La date de construction de l’Hôtel de ville est incertaine. Il existait une « maison du bourg » au 13ème siècle. Remontant principalement au 16ème siècle, le monument intègre, au rez-de-chaussée, trois arcades gothiques du 14ème siècle. Le beffroi a été reconnu au titre de patrimoine de l’UNESCO.

 

. Les Remparts de Binche :

Binche, cité médiévale dont l’enceinte fortifiée actuelle longue de plus de 2 kms et flanquée de 22 tours offre à ses visiteurs, un patrimoine fortifié préservé, unique en Belgique.

 

. La Collégiale Saint-Ursmer :

Le Moustier Sainte-Marie, édifice primitif, fut construit en style roman au 12ème siècle. En 1408, le chapitre de Lobbes vint s’établir à Binche avec les reliques, corps saints et trésors et fut érigée en collégiale dédiée à Saint-Ursmer.

 

. L’Eglise du Saint-Sacrement (Les Récollets) à Binche :

L’église du Saint-Sacrement (ancien couvent des Récollets) date du 18ème siècle. Le cloître qui date aussi du 18ème siècle est actuellement occupé par les pensionnaires du home « Les Récollets ».

 

. Pépinière C.E.C.E Choteau :

Pépinière spécialisée dans la culture de cerisiers à fleurs, érables du Japon, liquidambars et magnolias et pépinière générale. Depuis sa création en 1978, l’entreprise s’est orientée vers la culture de plantes ligneuses, particulièrement difficiles à trouver sur le marché traditionnel. Aujourd’hui, le jardin arboretum s’étend sur une surface de 40 ares et le parc à bois sur 1ha.

 

. La Ferme de la Princesse à Waudrez :

Fabrication du foie gras de canard de façon artisanale, magrets, confits et autres produits de grande qualité. Visite des ateliers de préparation.

 

. Le Triage-Lavoir de Péronnes-lez-Binche :

Le triage-lavoir de Péronnes-lez-Binche symbolise le passé minier. Il fut inauguré en 1954 par le charbonnage. Les crédits alloués par le plan Marshall ont financés le projet.

 

. Les Vignobles des Agaises à Haulchin :

Les vignobles des Agaises à Haulchin qui produisent un excellent Chardonnay mousseux appelé « Cuvée Seigneur Ruffus » est une des plus grandes exploitations et la plus importante production de vins effervescents de Wallonie dont la particularité est d’être implantée sur un sol contenant de la craie s’étalant sur environ 10ha.

 

. La Maison de la Vie Rurale et des Vieux Métiers à Estinnes :

Situé dans l’ancien presbytère de la commune d’Estinnes-Au-Mont, ce bâtiment daté de 1786 par un cartouche à la porte, offre aux visiteurs une remarquable collection où se côtoient mobilier typique et métiers anciens à travers un panel de plus de 5000 pièces.

 

. L’Eglise Sainte Marie-Madelaine à Epinois :

Eglise dont le choeur et la tour datent du 12ème siècle. Les seigneurs d’Epinois sont enterrés dans le chœur. L’intérieur offre une décoration exceptionnelle rappelant la danse macabre. Vous pourrez admirer de belles statues de Saints datant des 15ème et 16ème siècles.

 

. Le Moulin Stoclet à Leval-Trahegnies :

Il a été construit en 1795 par Jean-Philippe Stoclet. Le lieu choisi est idéal, surélevée et bien exposé aux vents. 12m de fondation, 13m de hauteur libre, 8m de diamètre à la base

 

. Les Terrils de la Courte à Leval-Trahegnies :

Les terrils de Leval-Trahegnies sont devenus de magnifiques sites où la flore et la faune se sont développés merveilleusement. Grâce au travail acharné de NATECOM, sous la houlette de Jean-Claude Bougard, les terrils sont repris dans une réserve naturelle.

 

. L’Abbaye de Bonne-Espérance à Vellereille :

Sa fondation remonte à 1126 et appartenait à l’ordre des Chanoines de Prémonté. L’Abbaye fut supprimée à la Révolution française mais échappa à la destruction. Elle est la seule Abbaye conservée en Hainaut. La plupart des bâtiments datent du XIIIème, XVIème et XVIIème siècle (cloître, salle capitulaire, cuisine, tour). 

 

Petit historique :

Fondée au 12ème siècle par Yolande de Gueldre, veuve du comte Baudouin III et fortifiée par son fils Baudouin IV, Binche devient une des villes forte du comté face au royaume de France. Binche se développe rapidement et devient un des lieux d’échanges commerciaux les plus prospères de la région grâce, en partie, à ces centres de productions. Marchés, halles, tanneries, moulins, brasseries, peuplent ses alentours. De 1554 jusqu’au début du 18ème siècle, la ville et ses campagnes sont pillées par les troupes du Roi de France Henri II, la région se transforme en vaste champs de bataille.
Lors de la révolution industrielle bouleverse tout : les pâturages se transforment en puits de mines, en briqueteries, etc. Tanneries, verreries, brasseries, four à chaux et savonneries font leur apparition dans la vieille ville. Le commerce se développe  et d’immenses fortunes se bâtissent. Les ouvriers, cordonniers, dentellières et tailleurs, … quittent leur campagne et se pressent vers la ville.Le patrimoine de Binche (Hôtel de Ville, collégiale, remparts,…) sera  restauré à la fin du 19ème siècle,  et o bâtit de nouveaux bâtiments publics (gare, palais de justices,…) dignes de la prospérité présente.
Après la seconde guerre mondiale, l’activité reprend de plus belle et Binche connait ses plus belles années de la confection.. Après les années 1970, la crise s’installe : les industries et les confections ferment.
En 1976, Binche fusionne avec 7 communes : Bray, Buvrinnes, Epinois, Leval-Trahegnies, Péronnes, Ressaix et Waudrez.
Aujourd’hui, Binche ancienne ville minière et du textile, est mondialement célèbre pour son patrimoine architectural et son Carnaval, reconnu en 2003, par l’UNESCO comme « Chef d’œuvre du Patrimoine Oral et Immatériel de l’Humanité ».

Renseignements: 

Office du Tourisme – Hôtel de Ville – Grand-Place – 7130 Binche – 064/33 67 27 – Fax : 064/23 06 47 – tourisme(at)binche(dot)be

 

 

L’ascenseur hydraulique n°1

Vous pouvez venir naviguer sur le canal Historique du centre et passer les 4 ascenseurs hydrauliques classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Venez naviguer avec votre groupe entre Houdeng-Goegnies et Thieu, passant par ces 4 ascenseurs. Ou mieux encore faites la « grande boucle » et passez non seulement ces ascenseurs hydrauliques mais également le nouvel ascenseur de Strépy-Thieu.

Une journée de navigation dont vous vous souviendrez !

 

En plus, vous pouvez également naviguer, jusqu’au 30 septembre en Hainaut et en Brabant wallon de manière individuelle ou en groupe, avec le programme organisé par Circuits Brabant-Hainaut en collaboration avec Rivertours. Des croisières allant d’1h30 à une journée complète d’excursion passant l’ascenseur à bateaux de Strépy-Thieu et le Plan Incliné de Ronquières avec repas à bord notamment. Il y en a pour tous les goûts !

Avec ses partenaires bruxellois – Brussels by Water – et brabançon – Kanaaltochten Brabant -, Circuits Brabant-Hainaut propose aux habitants de ces régions de venir découvrir ce patrimoine hennuyer grâce à des excursions d’une journée combinant navigation et tour guidé en car.

 

Retrouvez le programme complet de la saison de navigation 2012 sur www.rivertours.be ou contactez-le 02 218 54 60.

Pour les activités plus spécifiques en Hainaut et en Brabant wallon : http://www.circuitsbrabanthainaut.be

La Cantine des Italiens fait peau neuve !

HOUDENG GOEGNIES

 

La Province de Hainaut y ouvre le Centre d'interprétation de l'Immigration

en Région du Centre

 

A découvrir à partir du 19 avril, cette nouvelle exposition permanente est

installée dans l'une des ailes de la Cantine des Italiens. Les historiens

Jacques Liébin et Michel Host ont décrit les phénomènes migratoires qui

ont modelé le visage et les habitudes de la région du Centre, depuis la

révolution industrielle jusqu'aux sans papiers.

 

Le Site du Canal du Centre historique est le cadre d’une exceptionnelle

aventure technologique, celle des quatre ascenseurs hydrauliques à bateaux

reconnus au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il est aussi le théâtre d’une épopée humaine anonyme, celle des

travailleurs étrangers venus chercher emploi et avenir et qui se sont

installés, à partir de 1947, dans des baraquements que l’on nomme

aujourd’hui la Cantine des Italiens.  Le site est constitué de cinq blocs

sommairement construits qui pouvaient accueillir 223 ouvriers des Usines

Gustave Boël. Ces ouvriers furent mieux lotis que d’autres, logés parfois

dans d’anciens camps de prisonniers en tôle ou dans des cabanes

cartonnées. Aujourd'hui, la Cantine des Italiens est quasiment le seul

bâti existant qui témoigne des conditions de vie offertes aux ouvriers

immigrés de l’après-guerre 40-45.

 

A voir?

 Pour matérialiser ce pan de l’histoire des Louviérois et lui donner une

dimension véritablement explicative, les services de la Province de

Hainaut (via ses ASBL liées au tourisme) ont rénové une aile des bâtiments

pour y présenter le Centre d'Interprétation de l'Immigration en Région du

Centre. Il s’agit d’une exposition permanente de près de 100m² consacrée

aux phénomènes migratoires qui ont modelé le visage et les habitudes des

gens de la Région du Centre depuis la Révolution Industrielle. Carte

blanche a été donnée à deux historiens de La Louvière : Michel Host et

Jacques Liébin. De l’arrivée des premiers travailleurs flamands dans les

années 1850 au kaléidoscope culturel d’aujourd’hui, l’immigration est

traitée dans son sens large comme dans ses particularités locales.  La

première partie de l’exposition est consacrée à la période d’avant 1945 et

retrace parallèlement l’histoire des vagues migratoires, le développement

de la révolution industrielle et la naissance de la Ville de La Louvière. 

La seconde partie de l’exposition s’attache aux courants migratoires de

l’après 1945 et les replace chacun dans son contexte historique. Le tout

dans le cadre d’une scénographie sobre et discrète.

 

L'exposition est réalisée par la Province de Hainaut et l’ASBL Voies d’Eau

du Hainaut avec le soutien de la Wallonie (dans le cadre de La Louvière

2012), du Commissariat général au Tourisme et la collaboration de la

Fédération du Tourisme du hainaut. Une initiative de la Députée

provinciale Fabienne Capot, en charge de la Culture et du Tourisme.

 

Infos : Centre d'interprétation de l'Immigration en Région du Centre.

Canal du Centre historique. Cantine des Italiens. A partir du 19 avril

2012. Accès gratuit, de 9h à 17h. Rue Tout-y-Faut 90, 7110

Houdeng-Goegnies (La Louvière). voiesdeau.hainaut.be

Tél. : 078/059.059 info.voiesd'eau@hainaut.be

 

PAIRI DAIZA

Les nouveautés 2012

 

 

La saison 2012, à Pairi Daiza, sera résolument africaine. Pairi Daiza présente cette année pour l’ouverture de sa saison un village lacustre qui transportera ses visiteurs sur les côtes d’Afrique de l’Ouest, une île pour ses singes colobes, de nouvelles forêts... Et bien d’autres rendez-vous sont aussi annoncés…

 

Le Village lacustre

Ce village lacustre vous plongera au coeur de l’Afrique de l’Ouest, grâce à ses cases sur pilotis, l’authenticité de ses décors (des centaines d’objets ramenés du Togo et du Bénin) et une musique tantôt langoureuse tantôt endiablée. Les visiteurs y percevront toute la chaleur de l’Afrique : une école, une épicerie, une case des chefs, une case de pêcheurs, des pirogues, des murs de couleurs vives et une bonne dose d’humour…

 

Les otaries dans leur nouveau terrain de jeu

Entre les pilotis du village lacustre, vous pourrez voir s’ébattre les otaries qui trouveront là un tout nouveau terrain de jeu adapté à leurs facéties.

 

L’île des singes colobes

Les huit singes colobes (Colobus guereza), eux aussi, auront un nouvel espace à disposition. Une île entière leur a été consacrée, peuplée de grands arbres dans lesquels ils pourront évoluer sous le regard émerveillé des visiteurs.

 

De nouvelles forêts et des jardins colorés

Une forêt de séquoias (Metasequoia glyptostroboides) a été plantée, donnant ainsi à ce coin du jardin un petit air de Canada. Et dans la partie chinoise de Pairi Daiza, ce sont près de 280 Cyprès des marais qui ont planté leurs vigoureuses racines dans l’eau.

Les fleurs ne sont pas en reste. Les jardiniers se sont affairés durant cet hiver pour planter des milliers de bulbes à travers les différents jardins : la floraison des tulipes, scilles,

muscari, chionodoxa, anémones et autres narcisses vous offriront un spectacle multicolore pour fêter dignement l’arrivée du printemps. Cette floraison, évidemment progressive, aura lieu jusqu’en mai.

 

Une nouvelle aire de jeux pour les éléphants

Véritables mascottes de Pairi Daiza, les éléphants disposeront cette année d’une nouvelle aire de jeux de 1.000 mètres carrés, ancrée dans le Royaume de Ganesha. S’ils profitent déjà très régulièrement de promenades sur les chemins ou dans les forêts de Pairi Daiza en compagnie de leurs mahouts, nos six pachydermes seront heureux de pouvoir profiter d’un espace sans cesse accru, pour leur confort et leur bienêtre.

 

PAIRI DAIZA SA – Domaine de Cambron – B‐7940 Brugelette – Belgique

Tel : 068/ 250 850. http://www.pairidaiza.eu

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose

L’Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines a été fondé en 1242 par Alix de Rossoit, veuve d’Arnould IV d’Audenaerde, seigneur de Lessines. Elle en confie la gestion à une communauté de religieuses augustines qui prodigueront les soins aux malades et indigents durant près de huit siècles. L’Hôpital a joué son rôle social jusqu’en 1980. Les religieuses ont réuni au fil des ans, un patrimoine artistique considérable. Ce lieu à l’architecture unique fut classé patrimoine exceptionnel en 1993. La construction de l’Hôpital fût étalée sur 2 siècles en respectant le style primitif du début du XVIème siècle. C’est le style Renaissance flamande qui donne à l’ensemble son caractère homogène et son authenticité. Lors de votre visite vous serez séduit par son incroyable beauté, son architecture, mais également par sa valeur artistique, médicale et sociale. Un parcours de 20 salles, des objets d’art précieux et authentiques, des instruments médicaux d’un autre âge, une riche collection pharmaceutique et un jardin de plantes médicinales attendent le visiteur qui sera conquit par la magie des lieux. Quatre nouvelles salles de pharmacie et de cuisine ont été récemment ouvertes au public, après plusieurs années de travail de restauration et de scénographie.

 

. L’ancienne pharmacie des sœurs: Elle date du milieu du19ème siècle et a été utilisée jusqu’au début des années 1940. Les archives signalent que les religieuses de l’Hôpital fabriquaient déjà des médicaments dès la fin du 16ème siècle. Elles ont même vendu leurs remèdes en ville. Vous pourrez voir la pharmacie telle qu’elle était à son origine, découvrir l’histoire des remèdes et les procédés de fabrication de médicaments, une belle collection de pots de pharmacie (pot chevrette, pilulier, albarelle, pot d’arsenic, pot canon,…) et de matériel (le pilulier, l’alambic, la boule,…) et les pharmacopées (répertoires des connaissances, des données, des procédés de fabrication de remèdes,…).

  

. La salle de la thériaque : Dans cette salle, ce remède de plus de 2000 ans est mis à l’honneur grâce à d’authentiques pièces de collection (pot de pharmacie, livres de recettes,…) évoquant l’histoire exceptionnelle de ce médicament. A découvrir également, de nombreux instruments de pharmacie (moule à suppositoire, bouteille à sirop, boîtes à médicaments,…). La thériaque fut longtemps considérée comme une véritable panacée et un contrepoison universel.

   

. La salle de l’Helkiase: De nombreux souvenirs d’un produit inventé et fabriqué dans ces murs ornent les vitrines. Ce médicament a rendu l’Hôpital célèbre dans le monde entier pour son efficacité contre les maladies de la peau (ulcères, brûlures,..). Un spectacle audio-visuel retrace les grandes étapes de l’histoire de la pharmacie du Moyen Age à l’invention de l’Helkiase à la fin du 19ème siècle.

 

. La cuisine et son spectacle audio-visuel: La cuisine se trouvait près du réfectoire de la communauté et à proximité de la Dendre. Les victuailles provenaient en partie de la ferme, des jardins et des terres de l’Hôpital.

 

Lors de votre visite, ne manquez pas le magnifique jardin clos où sont cultivées pas moins de 120 espèces différentes de plantes médicinales, l’ancien cimetière des religieuses reconverti en potager, les vestiges de l’ancienne distillerie de l’Hôpital et la grande glacière du XIXème siècle, tout en brique et en parfait état de conservation.

 

En pratique:

Hôpital Notre-Dame à la Rose - Place Alix de Rosoit - 7860 Lessines -068/33 24 03 - info@notredamealarose.com - www.notredamealarose.com

Visites :

Du 01/04 au 31/10, samedi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h30.

Du 01/07 au 31/08, du mardi au dimanche de 14h à 18h30.

Visites en groupe et écoles, sur demande.