Les bibliothèques s’exposent
SOIGNIES
Du mardi 27 mars au vendredi 30 mars
A l’initiative de Présence et Action Culturelles, avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du Service de la lecture publique, le réseau des Bibliothèques Ville de Soignies/Concorde vous propose de découvrir l’exposition intitulée « Les bibliothèques publiques ? Cela se passe près de chez vous ! ».
"90 ans après la première loi sur les bibliothèques publiques et à l'aube du nouveau décret du 30 avril 2009, les bibliothèques ont évolué. Leurs activités ne se résument plus uniquement au traditionnel prêt de livre.
Le public est au centre de leurs activités. Les bibliothèques offrent aujourd'hui une multitude de services mais aussi d'animations, d'activités, de projets,... Elles n'hésitent plus non plus à sortir de leurs murs et surtout à s'adapter. A l'âge de leurs lecteurs, leur mobilité, leur niveau d'alphabétisation,... Elles deviennent des lieux de rencontres et de paroles où se crée et se vit le lien social indispensable pour faire face aux enjeux actuels de la société.
Cette exposition nous invite à découvrir au-delà des murs toute la richesse qui se cache derrière leurs portes et leurs fenêtres."
Elle sera composée d’un ensemble de : 30 photos de reportages + 11 portraits ; 25 panneaux A3 avec les textes explicatifs de l’exposition ; 10 lecteurs MP3 seront également disponibles afin d’avoir un support audio à l’exposition.
Rendez-vous dans les locaux du Centre d’Art et de Culture, rue de la Régence 23 à 7060 Soignies et sera accessible auprès de la bibliothèque « La Régence » (067/33.30.22) du mardi 27 mars au vendredi 30 mars de 10h à 18h (sur demande préalable) et le samedi 31 mars de 9h30 à 12h30.
La femme du tigre, Littérature américaine, Téa Obreht
La bibliothèque La Régence vous propose…
La femme du tigre, Littérature américaine, Téa Obreht
Tout ce qu’il faut savoir pour comprendre mon grand-père tient en deux histoires : celles de la femme du tigre et de l’homme-qui-ne-mourra-pas. Telles des rivières souterraines, ces histoires irriguent toutes les autres qui se rapportent à lui – son passage par l’armée, son amour pour ma grand-mère, ses années d’enseignement despotique à l’université. L’une d’elles, dont je n’ai eu connaissance qu’après sa mort, explique dans quelles circonstances il est devenu un homme ; une autre qu’il m’a lui-même transmise, raconte comment il est redevenu un enfant. »
Jeune médecin dans un pays qui se reconstruit lentement après des années de guerre, Natalia se rend de l’autre côté de la frontière pour vacciner les enfants d’un orphelinat. Au-delà de ces nouvelles limites nées du conflit se retrouvent maintenant les proches et connaissances d’autrefois séparés par les hostilités et estampillés selon leurs noms, leurs origines ou leurs croyances.
C’est au cours de ce voyage que Natalia apprend le décès de son grand-père. Bien sûr, elle connaissait la maladie de son aïeul mais il lui semble quand même étrange que ce dernier ait pris la route pour finalement succomber loin des siens, dans un petit hôpital de campagne, à quelques lieues de l’endroit où elle se trouve pour l’instant.
Essayant de gérer au mieux sa mission et la tristesse du moment, Natalia se laisse aller au flot de souvenirs qui inéluctablement fuse de sa mémoire. Elle tente de comprendre les raisons qui ont poussé son grand-père à faire ce voyage et se remémore la tendre complicité qui les liait tous deux lors de leurs visites hebdomadaires au zoo et les histoires qu’il lui racontait lorsqu’elle était enfant.
Parmi ces histoires figurent la femme du tigre et l’homme-qui-ne-mourra-pas, en la présence, toujours, d’un vieil exemplaire du Livre de la jungle. Jeune femme moderne et réaliste, Natalia regarde maintenant ces récits comme de plaisantes historiettes issues du folklore local. Mais les légendes et superstitions d’autrefois sont tenaces et encore profondément enracinées dans la conscience populaire. Au-delà des générations et des frontières, les forces latentes qui les animent finiront par la rattraper.
Il y en a de ceux pour qui la valeur n’attend pas le nombre des années. Âgée de 25 ans lors de la parution de La femme du tigre, la jeune auteure Téa Obreht peut se vanter d’avoir conçu une œuvre brillante, orchestrée de main de maître. Cette talentueuse conteuse présente un roman qui voyage sans cesse entre modernité et traditions, entre l'époque actuelle et les récits du temps passé. On y découvre l’histoire ancienne de la mora – celui qui vient chercher l’âme des morts – et de ces jeunes d'aujourd’hui, qui sortent le soir pour voir tomber les bombes. Car c’est une œuvre qui, sans citer le lieu que l'on devine aisément, nous parle du conflit qui a ravagé l’ex-Yougoslavie. L'auteure nous confie les inquiétudes d'une population qui reste coite devant un conflit qui lui semble étranger. Le personnage du grand-père se révèle être la pierre angulaire du récit puisque c'est par son entremise que l'on fouille le passé. La question est de savoir si les querelles du présent trouvent leur origine dans le passé. Un excellent roman qui prouve encore une fois que la lecture est un plaisir sans cesse renouvelé.
La Femme du tigre a obtenu l’Orange Prize en 2011.
La Bibliothèque la Régence est ouverte : du mardi au vendredi : de 10h à 18h le samedi : de 9h30 à 12h30. le dimanche : de 10h à 12h. Fermé le lundi
Service réduit le dimanche (pas d'accès Internet, pas de service de documentation ni photocopies)
25 rue de la Régence à 7060 Soignies. Infos : 067/33.30.22 ou bibliotheque.soignies@skynet.be.
Mijn vader is groot
Ou
Comment je suis devenu un con qui ne parle pas le néerlandais, par Dominique Watrin
Ceci n’est pas une pipe ! Ceci est une histoire vraie, une histoire belge. Le parcours d’un petit garçon bruxellois de six ans qui est devenu, de nombreuses années plus tard, un adulte wallon qui ne parle pas le néerlandais. De l’école primaire au collège, puis à l’université et un peu au-delà, ce récit retrace, avec un humour décapant, l’itinéraire scolaire en néerlandais d’un francophone comme tant d’autres. Ce jeune élève de six ans, on lui avait prédit que, s’il ne devenait pas bilingue, il ne pourrait même pas ramasser les poubelles à Bruxelles. Gagné, il ne le fait pas, il écrit !
Pour son quatrième ouvrage, Dominique Watrin frappe fort. Sa cible ? L'enseignement du néerlandais aux jeunes Belges francophones. Sa question ? Pourquoi les francophones sont-ils à ce point hermétiques à la pratique du néerlandais, alors que les Flamands franchissent le cap inverse avec plus ou moins de succès ? Plongeant dans ses souvenirs d'enfant docile mais catastrophiquement lucide, l'auteur dresse un portrait désopilant mais sans concession mêlant anecdotes cocasses et mésaventures hilarantes. Et, quel que soit son âge, chaque lecteur y retrouvera une tranche de sa vie d'élève !
Sorti de presse le 6 décembre 2011
Plus d'infos: http://www.dominique-watrin.be
. Mijn vader is groot ou comment je suis devenu un con qui ne parle pas le néerlandais - Dominique Watrin - Cactus inébranlable Éditions
Le Louviérois Raymond Saublains sort un livre
100 Artistes du Hainaut : un livre du Louviérois Raymond Saublains
Le photographe louviérois Raymond Saublains a tiré le portrait de 100 artistes du Hainaut. Ses photos ont été rassemblées dans un album "L'Oeil dans l'atelier- Les Artistes du Hainaut II" qui vient de sortir aux Editions de l'Imprimerie provinciale du Hainaut, avec un avant-propos de Georges Vercheval. L'ouvrage est présenté à l'occasion du vernissage presse des trois nouvelles expositions du Musée de la Photographie à Charleroi. Il est disponible à l'Imprimerie provinciale du Hainaut.
Caractéristiques de l'ouvrage : suite du tome 1, paru en 1994. 136 pages au format 25 x 24 cm, 101 photographies en bichromie, couverture cartonnée. Avant-propos de Georges Vercheval et notices biographiques. Prix : 25 euros.
Infos "L'Oeil dans l'atelier-Les Artistes du Hainaut II, R. Saublains". Imprimerie provinciale du Hainaut 071/258.557
Extrait de l'avant-propos de Georges Vercheval
«Pour Raymond Saublains, l'expérience des Cent artistes du Hainaut a été passionnante. Elle était plus délicate pour les artistes, le photographe ayant choisi de se mettre en retrait, de se laisser guider, de ne pas assumer seul le choix du lieu et de la pose, leur en laissant le soin. Ils ont joué le jeu, chacun à sa manière, drôle, libre, familière pour les uns. Audacieuse, pleine de mystère pour d'autres, qui avançaient masqués...
Pour le décor, et pour des raisons très concrètes, les différences sont très marquées. S'il y a des intérieurs sages, presque bourgeois, d'autres sont frustes ou franchement bohèmes ! Il en est qui colonisent tout l'espace et le jardin avec..., mais certains travaillent dans la soupente. Des tendances se décèlent selon les disciplines. Chez les peintres et les sculpteurs, les lieux sont ouverts, lumineux mais souvent encombrés ! Ils sont peut-être plus «intérieurs», plus secrets chez les écrivains et les poètes. Les musiciens, ne sachant trop où se mettre, se cachent derrière leurs instruments... Avouons que le jeu est difficile, pour tous. On les entend d'ici : «je me mets où ? Sur le divan du salon ou à l'atelier ? Devant la maison peut-être, ou alors au jardin ? Face à la fenêtre. Elle m'éblouit. Devant la bibliothèque – oui, je sais, elle s'écroule – ce n'est pas dérangeant. Je reste en chemise ou ça fait trop négligé ?Qu'est-ce que je fais de mes mains... ?»
Liste des artistes repris dans le livre :
Phil ABRAHAM, Catherine AMATHEU, Manu ANCIAUX , Paul ANDRE, Pol AUTHOM, Johan BAUDART, Eloi BAUDIMONT, Alain BORNAIN, Roger CANTRAINE, Raoul CAUVIN, Pol CHARLES, Dominique CORNIL, Michel COUTURIER, Alain DARTEVELLE, Jean-Claude DE RUDDER, Gabriel DEBLANDER, Maryline DEBLIQUY, Patrick DELPERDANGE, Laurence DERVAUX, Jean-Paul DESSY, Nathalie DOYEN, Franco DRAGONE, Jean-Luc DUBART, Philippe DUBIT, André-Paul DUCHATEAU, Monique DUSSAUSSOIS, François EMMANUEL, Luc ETIENNE, Patrick EVERAERT, Jean-Luc FAUCONNIER, Mario FERRETTI, Nadine FIEVET, Claude FOUBERT, Claude GALAND, Bruno GERARD, Xavier HANOTTE , Nicole HAUREZ, Bénédicte HENDERICK, René HENOUMONT, Véronique HOET, Françoise HOUDART, René HUIN, Jacques IEZZI, Françis JACOBS, Robert JOLY, Isabelle KABATU, Thierry KNAUFF, Claude LAROCK, Jeannine LARUELLE, Ariane LE FORT, Jacky LECOUTURIER, Eric LEDUNE, Gabriel LEFEBVRE, Lionel LHOTE, François LIENARD, Françoise LISON - LEROY, Malika MADI, Michel MAINIL, Cécile MASSART, Olivier MASSET-DEPASSE, MATADOR, Philippe MATHY, Michaël MATTHYS, Jacques MERCIER, Thierry MICHEL, Johan MUYLE, Andrea NEVE, Carl NORAC, Colette NYS - MAZURE, Juan PAPARELLA, Sylvie PICHRIST, Françoise PIRART, Annie PREAUX, Marc QUAGHEBEUR, Bruno ROBBE, Sylvie RONFLETTE, Jean-Jacques ROUSSEAU, Richard ROUSSELET, Claudine RUELLE, Girolamo SANTOCONO, Philippe SAUCEZ, Louis SAVARY, Jean-Pierre SCOUFLAIRE, SERDU (Serge DUHAYON), Olivier SONCK, Pierre STAQUET, Marin STREBELLE, Fredy TAMINIAUX, Thierry TILLIER, Bernard TIRTIAUX, Pascale TISON, Raphaël VAN LERBERGHE, Nathalie VAN LIPPEVELDE, Pol VANDROMME, Stéphane VEE, Jacques VIESVIL, Lionel VINCHE, Marie-José VISEUR, Michel VOITURIER, Déborah WATTELAINE, Marthe WERY
(Re) découvrez Willy Grimmonprez
Né à Haine-Saint-Pierre dans l'entité louviéroise en Hainaut, chauffeur de bus de profession au TEC de La Louvière. Auteur du témoignage “Le Marginal” diffusé sur Radio 21, il a publié chez le même éditeur, dans le recueil 3 “Histoire Insolite”, dans le recueil 4 “La Traque” qui a été primée par la Communauté française au concours 1993 de la “Nouvelle Etrange”, dans le recueil 5 “Le Solitaire”. Ce texte a impressionné le jury lors du concours de la nouvelle policière, organisé en février 1992 par la R.T.B.F. Dans le recueil 6 “Au Sunny Girls”, dans le recueil 7 “Cas de Conscience”. Une nouvelle inédite, “Fièvre au Corps”, a été publiée en feuilleton de l'été dans la Nouvelle Gazette - Edition du Centre.
En 1978, son père lui révèle les rouages et mécanismes de l’histoire du roman policier qu’il projette d’écrire. Malheureusement la maladie le frappe et il décède 3 mois plus tard.
Willy se lance alors un défi et projette de l’achever et de le faire publier mais ce n’est que 16 ans plus tard que ce projet aboutira à force d’obstination. Meurtre contre la montre paraît donc en 1994.
D’autres livres suivront : Les Profanateurs de Moirville – Succès Damnés – L’incident – Piège Charnel – Les Démons de Borgival – Au Sunny Girls – La maison de l’otage – Sous le charme d’Alexandra – Pernicieusement vôtre.
Son petit dernier : Le poids du soupçon est sorti en octobre 2010.
John se trouve à la tête d'une société de construction immobilière florissante. Il a tout pour être heureux, une jeune et jolie femme, une fille de dix ans affectueuse et docile, une superbe villa entourée d'espaces verdoyants qui scellent un bonheur tranquille. Pourtant, toute cette plénitude va basculer par une nuit d'été… Dans cette neuvième production, l'auteur explore, avec la précision d'un orfèvre, la mécanique complexe de l'âme humaine. Par la magie des mots, il nous révèle ses excès, mais aussi toute sa fragilité. Willy Grimmonprez n'a jamais à ce jour déçu son public, il voudrait le faire vibrer une fois encore. Jean Louvet
Bill Chocottes, le héros qui avait peur
Un joyeux plaidoyer contre les préjugés, par Dominique Watrin et Élisabeth Eudes-Pascal, sorti de presse le 20 janvier 2011
Que peut-il arriver dans une histoire pour enfants lorsque la dessinatrice s’est emmêlé les pinceaux, au propre comme au figuré, et a donné la tête de méchant au gentil et la tête de gentil au méchant ? L’humoriste binchois Dominique Watrin a conçu une histoire amusante et débridée qui donne un grand coup de balai (magique) dans les préjugés à travers la question du « délit de faciès ». Non, les gentils n’ont pas tous une tête de gentil ! Non, les méchants n’ont pas tous une tête de méchant ! En revisitant avec drôlerie le dicton « L’habit ne fait pas le moine », ce livre offre une histoire délirante et décalée. Un feu d’artifice de trouvailles et de bonne humeur, sous la plume de Dominique Watrin, mais aussi sous les pinceaux inventifs et explosifs de l’illustratrice québécoise Élisabeth Eudes-Pascal qui fait vivre ses personnages cocasses et attachants au milieu des objets usuels de sa table à dessin, dévoilant les coulisses de la création d’un album pour enfants.
Ce livre aidera tous les enfants de six ans et plus à franchir, en s’amusant, un pas vers la tolérance et vers une lecture nuancée du monde qui les entoure.
L’AUTEUR :
Dominique Watrin est né en 1959 et vit à Binche en Belgique. Il est journaliste et sociologue, mais c’est dans l’humour qu’il milite, depuis de nombreuses années, contre sa bêtise et celle de ses semblables. Auteur de différents ouvrages satiriques, il est aussi comédien et chroniqueur radio et télé. Son ton très personnel mêlant rire, férocité et bon sens en font une des plumes humoristiques les plus connues dans son pays. Bill Chocottes est le deuxième album jeunesse qu’il publie ; il est aussi l’auteur de Ils furent heureux... publié au Éditions du Seuil. ( www.dominique-watrin.be )
L'ILLUSTRATRICE :
Élisabeth Eudes-Pascal est née à Montréal en 1952 et a étudié en illustration. Aux Éditions Les 400 coups, elle a signé plusieurs albums dont Le crocodile de madame Grimace (Raymond Plante), Dugenou (Thomas Fersen) et Histoire de Robert (Sylvie de Mathuisieulx).
DES PREJUGES A LA TOLERANCE :
Sur le plan pédagogique, Bill Chocottes, le héros qui avait peur aborde, dans l’ironie et la légèreté, la question des préjugés. Et il ouvre la porte à une série d’interrogations qui peuvent être discutées en famille, en animation (mouvements de jeunesse,…) ou en classe, avec des enfants en âge d’enseignement primaire :
.Les apparences correspondent-elles souvent ou non à la réalité ?
.Quel est le rôle des apparences dans notre jugement sur l’autre ?
.Jugeons-nous tous les autres sur leur apparence ?
. Peut-on échapper au jugement sur l’autre ?
. Comment rencontrer l’autre au-delà des apparences ?
D’autres réflexions peuvent également naître à propos du traitement qu’on accorde aux autres en fonction de leurs apparences. Une discussion peut en découler avec un public d’enfants, d’éducateurs ou de parents sur :
. Qu’est-ce qu’un préjugé ?
. Quels sont les différents types de préjugés ?
. Certaines personnes sont-elles davantage l’objet de préjugés ?
. Sommes-nous acteurs ou victimes des préjugés à notre encontre ?
. Comment combattre ces préjugés ?
. Comment inculquer aux enfants le refus des préjugés ?
Toutes ces pistes de réflexion peuvent donc, sur base d’une histoire légère et décalée, ouvrir le débat sur les thèmes universels des apparences, des préjugés, de la différence et, en fin de compte, de la tolérance.
. Bill Chocottes, le héros qui avait peur - Éditions Les 400 Coups
Rue Lenoir, 1001 – Bureau B550 - MONTRÉAL (Québec) H4C 2Z6
Bureau en Europe : Rue Ginoux, 25 F-75015 PARIS - 00 33 (0)1 45 78 33 02 -
E-mail : info(at)editions400coups(dot)com
Légende photo : Première sortie officielle de Bill Chocottes en Europe : séance de dédicace au Salon du Livre pour la Jeunesse de Montreuil à Paris
. (Photo : Sarah Funel)
FOLKLORE
Le Laetare Louviérois
Le livre "Le Laetare Louviérois" est disponible depuis le 23 octobre 2010
Entièrement consacré au carnaval de La Louvière, cet ouvrage inédit de 170 photographies exceptionnelles invite le lecteur au coeur des traditions louviéroises.
Par ces photographies, les auteurs ont tenu à partager l'intensité de l'émotion vécue par les différents acteurs et le public à chacune des étapes du carnaval, que ce soit lors des moments d'intimité ou des moments forts, depuis les soumonces jusqu'au Laetare. Le livre permet également de découvrir des aspects méconnus ou moins connus de ces manifestations, ou les abordent de manière nouvelle et originale (prises de vue inhabituelles, clichés aériens).
L'ensemble des participants aux activités carnavalesques sont représentés dans le livre, à savoir les différentes sociétés de Gilles, les Paysans, les sociétés de fantaisie ainsi que D'Jobri et D'Jobrette, les deux géants de la ville. Un accent particulier a été mis sur le brûlage des bosses, tradition propre à la région du Centre.
Le projet photographique a été confié à sept photographes professionnels, chacun spécialisé dans son domaine. Ceux-ci ont pu travailler dans des conditions optimales grâce à l'accueil reçus des différents groupes folkloriques ainsi qu'au support logistique mis à disposition par la Ville de La Louvière.
Les photographes associés au concept sont : Giusepppe Barillaro, Benjamin Brolet, Vincenzo Chiavetta, Gil De Angelis, Guy de Viron, Maria Salamone et Lionel Rousseau.
Outre la partie photographique qui constitue la part principale de l'ouvrage, celui-ci comprend également une présentation de la ville de La Louvière dans sa géographie, son histoire, sa culture ainsi qu'une introduction à notre folklore louviérois.
Vous désirez vous procurer ce livre ? www.lelivrelaetarelouvierois.be
Les Survivants de Sallimoc
Premier roman de Pascale Lora Schyns.
Entourée des légendes de la région qu’elle habite aujourd’hui, « l’Irlande en Espagne », Pascale Lora Schyns s’est mise à croire que les fées et les sorcières existent vraiment. Il lui est même arrivé à l’aube lorsque la brume s’élève tel un nuage aspiré par le ciel au dessus des falaises de voir quelques petits lutins, découverts, prendre la fuite et plonger dans l’océan. Elle a vu leurs petits corps se fracasser en bas contre les rochers. Ou peut-être s’agissait-il de leurs ombres ?
Sallimoc existe et ses curieux habitants aussi même si parfois l’imagination de l’écrivain prend un peu le dessus, juste un peu. Comment être sûr de quoi que ce soit dans cet univers étrange où Fanny Poinsettia, l’héroïne bien décidée à percer le mystère des grottes de Talarami se retrouve au sortir d’une jeunesse dorée confrontée à tout ce que la vie recèle de contrastes. Le monde que découvre la jeune femme est troublant. Il est même effrayant lorsque l’on sait que toute légende est basée sur une histoire vraie.
Au cours de son enquête, Fanny se rendra vite compte que les choses sont rarement ce qu’elles ont l’air d’être et qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Elle apprendra que toutes les vérités ne sont pas nécessairement bonnes à dire et que la limite entre le bien et le mal n’est pas toujours facile à discerner; que toutes les questions ne trouvent pas nécessairement une réponse, en tout cas pas celle que l’on attendait, et que si parfois notre imagination nous joue des tours, on est bien loin souvent de savoir ce qui se trame dans notre dos.
Le récit est mené à un rythme rapide, presque sans aucune respiration. Passé, présent et futur ne forment qu’un jusqu’au dénouement final qui est celui qu’on attendait le moins. Dans un monde où rien ne semble être comme ailleurs, où le symbolisme et l’histoire avec un grand H ne sont jamais très loin et se confondent parfois, Fanny Poinsettia s’unira-telle de la plus étrange des façons à Pablo Albas qui est peut-être un ange qui est peut-être le diable ? Quoi de plus normal dans un livre sans cesse à la limite entre le réel et le fantastique; où l’horreur côtoie le merveilleux, où le rêve est cauchemar et le cauchemar rêve ?
Sorti de presse en octobre 2010
• Les Survivants de Sallimoc - Pascale Lora Schyns - Editions L'Harmattan
Les Aventurêves…
plus qu’un rêve, l’aventure continue…
Carole Bonnet écrit des histoires dans lesquelles ses trois enfants sont les héros. Celles-ci vont permettre à chaque enfant de plonger avec délice dans un monde enchanté où ils seront les rois. C’est avec une écriture drôle et fraîche que l’auteur nous livre un récit passionnant au sein duquel on suit avidement le chemin des trois garçons. Quand les rêves deviennent réalité on a tous envie de redevenir un enfant. Charly, Éliot et Léo ont pour mission de retrouver une potion magique qui délivrera leur chat d’un sort maléfique. Au fur et mesure de leur aventure nocturne ils vont devoir apprivoiser de véritables sensations de peurs mais surtout prendre conscience de leur courage et leur complicité. Le premier volet de la saga « les Aventurêves » sortait de presse le 23/10/09.
Le succès immédiat de « l’Union fait la force » fut tel qu’il a logiquement suscité la création d’une maison d’édition particulière. L’équipe de production ainsi réunie a pour mission de développer le concept et l’univers imaginaire de la série. Elle ne chôme pas… La sortie du deuxième roman « Qui s’y frotte s’y pique » est prévue en avril 2010. La version en livre audio sera disponible dès juin de cette année. En attendant la sortie du troisième opus, une bande dessinée est en préparation ainsi qu’un jeu de société éducatif. Par ailleurs, Carole Bonnet, l’auteur du livre, est sensible à la promotion de la lecture et de l’écriture. Elle est à l’initiative d’un atelier « Graines d’écrivains » qui s’installe dès maintenant à la demande dans les écoles. Aucune forme de créativité et d’expression n’est négligée. La mise en scène d’un spectacle vivant est projetée. Un autre projet ambitieux est à l’étude. On ne peut actuellement en dévoiler la nature si ce n’est qu’il associe plusieurs villes en Belgique. Ce même projet est aussi à l’étude dans d’autres pays…mais patience…affaire à suivre…
Toutes les informations et nouvelles sur http://www.lesaventureves.com
. Les Aventurêves, L'Union fait la force ! : Carole Bonnet - Jeunesse - Editions Volpilière
El pétit Prince
Le Petit Prince traduit en ch’ti
La maison d’édition Tintenfass vient de publier une version picarde du « Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry, dans une traduction de Bruno Delmotte. Natif de Tournai, Bruno Delmotte est un spécialiste de la langue picarde. Il est déjà célèbre pour avoir réalisé des adaptations, en langue picarde, de certains albums de « Tintin ».
La maison d’édition Tintenfass se consacre aux publications en dialectes, langues régionales, minoritaires et en danger d’extinction. Le « Petit Prince » à également été traduits dans une vingtaine de langues « exotiques » tel que le créole mauricien, le patcho, le sorabe, le gallois, le gaélique écossais.
Ce livre vous intéresse ?
Renseignements : Maison de la Culture de Tournai (Bruno Delmotte), boulevard des Frères Rimbaut 7500 Tournai. 069/25 30 78 – bruno_delmotte@maisonculturetournai.com
. El pétit Ptince: Antoine de Saint-Exupéry - Edition Tintenfass













